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Les leviers de la transition énergétique

A travers Vision 2020, puis par le programme Blue5 Airbus a défini des objectifs de réduction de l’empreinte environnementale de ses sites industriels concernant les secteurs de l’énergie, d’émission de CO2, de l’eau, des déchets et des composés organiques volatiles. Ces objectifs ont été atteints et il s’agit désormais de définir la Vision 2030. Deux options s’offrent à Airbus : viser au respect des normes et règlements environnementaux en anticipant leurs évolutions ou aller au-delà et se placer en tête des entreprises éco-efficientes du secteur.


L’un des moyens pouvant être mis en œuvre dans le secteur industriel consiste à introduire un prix interne du carbone. Appliquée au processus de sélection des projets d’investissements et également applicable au fonctionnement opérationnel de l’entreprise, la prise en compte de ce paramètre permettrait d’infléchir la stratégie d’Airbus vers des investissements présentant des intensités carbone moindres.


La CFDT appelle à une vision 2030 ambitieuse, à l’introduction d’un prix interne du carbone significatif et à un réel soutien aux projets et investissements éco-efficients, afin de réduire durablement l’impact environnemental de l’entreprise.
De façon très concrète, la prise en compte du prix du carbone dans la présentation de projets d’investissements et de réorganisations industrielles lors de la consultation des IRP permettrait d’améliorer le dialogue social et de renforcer la place et la voix des  représentants des salariés dans la gouvernance des entreprises en l’élargissant aux enjeux environnementaux.


A noter, à partir du 1er septembre, les sociétés cotées d’au moins 500 salariés avec un chiffre d’affaires de plus de 40 millions d’euros, devront inclure dans leur rapport de gestion les conséquences sur le changement climatique de leurs activités. •

Crédit photo: oom_endro / Pixabay