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Beluga XL : ses nouvelles capacités lui donnent le sourire

Les premiers travaux du Beluga XL, successeur de l’actuel avion-cargo d’Airbus, le Beluga ST, ont débuté en 2014. L’appareil, qui permettra de répondre à l’augmentation croissante des cadences, mesurera 63,1 m de long (soit 6 mètres de plus que son prédécesseur), 18,9 m de haut et un fuselage de 8,8 m de diamètre. Il pourra transporter 4 tonnes de plus que le Beluga ST et sera en mesure de faire voler en même temps deux ailes d’A350 XWB (contre une seule actuellement). A son bord, des fournisseurs issus de toute l’Europe : Stelia Aerospace et Safran représentent l’Hexagone, Rolls-Royce la Grande-Bretagne, avec les concours de l’Allemand Deharde et de l’Espagnol Aernnova. « La campagne d’essais en vol devrait durer onze mois et nous espérons une certification mi- 2019 pour une mise en service fin 2019 », explique le directeur du programme Beluga XL, Bertrand George. A terme, Airbus attend 5 Beluga XL, avec la livraison d’un appareil par an à partir de 2020. Côté habillage, « l’ajout d’un visage heureux [suite à un vote des salariés d’Airbus entre 6 propositions, ndlr] renforcera encore le Beluga dans l’esprit du public et aidera à développer l’identité d’Airbus », indique le constructeur.

05 Avril 18 – Latribune.fr

Airbus, premier utilisateur du Technocampus Smart Factory de Saint-Nazaire

Le Technocampus Smart Factory, installé sur la zone industrielle de Saint-Nazaire, a comme mission de mettre la réalité virtuelle au service des industriels du territoire, sous l’égide de la région Pays de la Loire. Son atout majeur : un CAVE (Cave Automatic Virtual Environment), qui est une salle permettant une immersion en réalité virtuelle, avec une visualisation 3D interactive. « Toute l’industrialisation de l’A350-1000, pour le site de Saint-Nazaire s’est faite avec cet équipement. L’enjeu était de s’assurer que l’avion et les moyens de production étaient compatibles », explique Jean-Philippe Laurent, le directeur adjoint de l’usine. Pour Christian Berthelier, chargé de la réalité virtuelle pour Airbus au Technocampus, « l’idée était de définir l’avion en même temps que le moyen de production, et de parvenir à une industrialisation proche du premier coup ».

04 Avril 18 – Usinenouvelle.com

Airbus : l’A321neo LR bat un record de distance

Vendredi, l’A321neo Long Range d’Airbus a relié les Seychelles à Toulouse, sans escale et avec l’équivalent de 180 personnes à bord. Ce voyage de près de 11 heures, sur 8 300 km, marque un record de distance pour le moyen-courrier, et ouvre de nouvelles perspectives aux compagnies aériennes sur le marché des long-courriers. « On connaît le Paris-New York, mais on ne conçoit pas le Bordeaux-Baltimore. Un moyen-courrier peut ouvrir des routes secondaires qui ne seraient pas exploitables avec un long-courrier. Cela intéresse autant les compagnies low-cost que les compagnies traditionnelles », explique Joaquin Toro-Pietro, responsable des études marketing et des relations clients chez Airbus. L’avionneur vise les liaisons transatlantiques directes, type Paris-New York, mais également des liaisons comme Lisbonne-Recife (au Brésil), Dubaï-Pékin, Kuala Lumpur-Tokyo ou encore Singapour-Sydney. L’A321neo LR doit entrer en service au 4ème trimestre 2018.

03 Avril 18 – Lesechos.fr – Europe1.fr – Bfmtv.com – Latribune.fr – Francetvinfo.fr – Aerobuzz.fr – Lexpress.fr – Lepoint.fr

A lire : « Faire revenir les jeunes dans l’industrie »

Philippe Darmayan, Vice-président de France Industrie, constate deux réalités : l’industrie est résolument tournée vers l’usine du futur, mais elle va devoir remplacer 250 000 départs en retraite chaque année. Le secteur souffre par ailleurs d’un déficit d’attractivité, notamment auprès des jeunes femmes, ainsi que d’un problème d’adéquation entre l’offre de formation et ses besoins, particulièrement dans les domaines technologiques et numériques. Philippe Darmayan appelle ainsi à développer davantage l’apprentissage, cette « porte d’entrée naturelle vers l’industrie », avec un effort accru dans les entreprises. Il s’agit d’ouvrir davantage les référentiels de formation, notamment au numérique, tout en continuant à drainer les jeunes vers la maintenance industrielle, la productique, l’électrotechnique, le génie industriel, l’informatique ou la chaudronnerie. Enfin, « mettre le turbo sur l’apprentissage implique enfin ‘d’acculturer’ les familles, car ce sont elles qui décident au premier chef de l’orientation de leurs enfants », plaide-t-il.

03 Avril 18 – Les Echos