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Airbus produira à Nantes des entrées d’air de nacelles jusqu’ici réalisées par UTC

Le site de Nantes d’Airbus qui produit notamment tous les caissons de voilure (jonction entre la voilure et le fuselage) s’apprête à ajouter une corde à son arc. L’avionneur a en effet décidé de réinternaliser un certain nombre d’équipements, jusqu’ici fabriqués en externe. Le site, qui emploie 2 700 personnes, va accueillir la production des entrées d’air destinées aux nacelles du moteur Pratt & Whitney, l’un des moteurs qui équipent l’A320neo. Cette production était jusque-là réalisée par UTC, maison-mère du motoriste américain. La production à Nantes devrait démarrer en 2020. Airbus a déposé de multiples brevets autour de cette pièce complexe dont le diamètre peut aller de 2,50 mètres sur un A320 à 3,80 mètres pour l’A380.

02 Mars 18 – L’Usine Nouvelle

Le gouvernement allemand ne sera pas hostile à une candidature française pour succéder à Tom Enders

Berlin ne s’opposera pas à une candidature française pour succéder à Tom Enders, président exécutif, à la tête d’Airbus à l’expiration de son mandat, en 2019, a déclaré Brigitte Zypries, ministre allemande de l’Economie. « Le plus important c’est que ce soit quelqu’un de qualifié », a-t-elle ajouté.

02 Mars 18 – Le Figaro

Airbus : l’assemblage du premier A350-900 Ultra Long Range est terminé

L’assemblage du premier A350-900ULR (Ultra Long Range) vient de se terminer : il est sorti de son hangar et a été positionné sur une station extérieure où seront réalisés les premiers essais au sol. La masse maxi au décollage de ce biréacteur est portée à 280 tonnes. Il dispose d’un système carburant redessiné qui permet l’emport de 24 000 litres supplémentaires de kérosène, ce qui lui permet de franchir d’une seule traite 18000 kilomètres ou de rester en vol durant 20 heures. L’appareil doit entrer en service au second semestre de cette année chez Singapore Airlines qui en a commandé sept (sur un total de 67 A350-900 qu’elle a commandés). La compagnie compte notamment positionner de tels avions sur les liaisons directes Singapour-Los Angeles.

01 Mars 18 – journal-aviation.com – usinenouvelle.com

Premier vol réussi pour l’Airbus A340 Blade aux ailes laminaires.

Le démonstrateur Airbus A340 Blade a reçu le prix « Technology » dans la catégorie avions de ligne à la cérémonie des Aviation Week’s Laureates 2018 qui s’est tenue à Washington (Etats-Unis) le 1er mars. L’appareil est doté d’ailes laminaires visant à réduire de 50% les frictions et de 5% les émissions de CO2. L’avion d’essai Airbus A340 Blade s’est fait remarquer à la cérémonie des Aviation Week’s Laureates Awards 2018. Le démonstrateur a remporté, jeudi 1er mars à Washington (Etats-Unis), le prix « Technology » dans la catégorie des avions de ligne. Le jury a récompensé les ailes laminaires de l’appareil surnommé « Flight Lab ».Leur particularité est de se terminer par deux extrémités, formant un angle à 20° avec le reste de la voilure. Avec cette architecture, Airbus espère réduire de 50% les frictions au niveau des ailes et de 5% les émissions de CO2 L’A340 Blade a effectué son premier vol, entre Tarbes et Toulouse, en septembre 2017. Afin de vérifier l’impact de la laminarité, les ingénieurs de l’avionneur vont effectuer en 2018 une série de tests avec un état de surface dégradé sur la voilure. Le démonstrateur a déjà réalisé 66 heures de vol. En tout, Airbus entend éprouver la validité du concept sur 150 heures de vol. Les tests sont menés grace à une batterie d’instruments embarqués comprenant des caméras infrarouges, des générateurs acoustiques ainsi que des capteurs pour mesurer les déformations des ailes en temps réel. Il aura fallu 16 mois aux équipes afin de modifier l’A340 pour y intégrer les ailes laminaires. L’appareil s’inscrit dans le cadre du programme européen public-privé Clean Sky. Il vise à développer des technologies pour réduire l’empreinte environnementale des appareils.

01 Mars 18 – L’USINE NOUVELLE

SAS compte commander à Airbus près de 50 A320neo supplémentaires

Le groupe scandinave SAS a annoncé, lors de la présentation de ses résultats trimestriels, son intention de passer à une flotte de monocouloirs « tout Airbus ». Alors qu’il a déjà en commande 30 A320neo, dont 16 déjà livrés, il a besoin de 50 avions supplémentaires. « Nous sommes en négociation avec Airbus concernant une commande additionnelle d’A320neo, qui pour la première fois de l’époque moderne, conduiront SAS à exploiter une flotte homogène », a précisé à ce sujet Rickard Gustafson, PDG. SAS a par ailleurs prévu de moderniser sa flotte long-courrier avec une commande existante de 8 A350-900 : 3 seront livrés au cours de l’exercice 2019-2020 et les 5 derniers l’année suivante.

28 Février 18 – laerien.fr

Iata : un milliard de passagers aériens en biocarburant en 2025 ?

Iata souhaite qu’en 2025 un milliard de passagers aériens voyagent à bord de vols alimentés en partie en biocarburants. Cet objectif est fixé alors qu’on fête précisément les dix ans du premier vol régulier utilisant de tels carburants. Le 24 février 2008, un Boeing 747 de Virgin Atlantic avait réalisé un vol entre Londres et Amsterdam avec un de ses quatre moteurs alimenté en mélange biocarburant (SAF, Sustainable Aviation Fuel). Iata estime qu’un vol entièrement alimenté par un carburant durable « a le potentiel de réduire les émissions de carbone de ce vol jusqu’à 80% ». D’où la volonté de l’association de développer largement ces énergies. « L’élan pour les des carburants d’aviation durables est maintenant inarrêtable ». Si le premier vol a eu lieu en 2008, on a recensé 100 000 vols de ce type l’an dernier, explique Alexandre de Juniac, directeur général de Iata. « Mais ce n’est encore qu’une goutte d’eau par rapport à ce que nous voulons atteindre ». Toutefois, pour atteindre ce milliard en 2025, Iata considère que l’action des gouvernements sera nécessaire pour « établir un cadre incitant à la production et s’assurant qu’elle est aussi attrayante que les biocarburants automobiles ».

28 Février 18 – air-journal.fr

Aéroport de Toulouse : l’Etat aurait décidé de conserver les 10,01% qu’il détient encore

Selon l’AFP, l’Etat aurait décidé de conserver les 10,01% qu’il détient encore dans le capital de l’aéroport de Toulouse. Ce faisant, il empêche Casil Europe de devenir l’actionnaire majoritaire de la plate-forme. En avril 2015, le consortium d’actionnaires chinois avait acquis, pour 309 millions d’euros, 49,99 % des 60% détenus par l’Etat. A l’époque, déjà, les collectivités locales (qui détiennent les 40% restants du capital) s’étaient opposées à ce que l’Etat vende les 10% restants, notamment en raison de l’importance stratégique de la plate-forme pour le groupe Airbus. Il était toutefois prévu qu’au 1er avril 2018, l’Etat puisse finaliser cette vente.

27 Février 18 – AFP – BFMTV – Les Echos – La Dépêche du Midi – Le Figaro